noisetier des sorciéres astringent Hammamélis: Nom scientifique : Hamamelis virginiana. Autres noms : Noisetier des sorcières. Célèbre en raison de ses vertus astringentes et anti-inflammatoire. En outre, il favorise la circulation. Description : Arbrisseau à feuilles ovales. Originaire d'Amérique du Nord, il fut répandu en Europe. Parties utilisées : Feuilles, écorces. Constituants : Tanins, flavonoïdes, principes amers, huile essentielle Historique : Remède traditionnel chez les Indiens d'Amérique du Nord, il fut popularisé en Europe par les colons au XVIIIème siècle. Effets: Protège la peau contre les inflammations, accélère les cicatrisations. Favorise la circulation du sang en raison de ses propriétés vasoconstrictrices et astringentes (hémorroïdes, varices, couperoses…). Traite les dermites, dermatoses mais aussi l'eczéma. Astringent, anti-inflammatoire, arrête les hémorragies internes et externes.
griffe du diable douleur articulaire Harpagophytum: Nom scientifique : Harpagophytum procumbes. Autres noms : Griffe du diable, racine de windhoeck: Puissant anti-inflammatoire naturel, soigne les douleurs articulaires Description: Plante vivace et grimpante, feuilles charnues, grandes fleurs roses, fruits à l'aspect cartilagineux. Originaire d'Afrique. Parties utilisées: Tubercule Constituants : Harpagoside, stachyose, phytostérols, flavonoïdes, harpagoquinone... Historique: Ce sont les indigènes Africains qui découvrirent en premier les propriétés médicinales de cette plante. Il est aujourd'hui encore employé par les Hottentots et les Bantous (Afrique du Sud). Usages: Il est utilisé contre les douleurs articulaires (arthrose, arthrite), les rhumatismes, les troubles digestifs.
toxicomane Iboga: Nom scientifique : Tabernanthe iboga. Autres noms : Bois sacré, eboka. Résumé : Lutte contre la dépendance aux drogues. Description : Arbuste aux fleurs jaunâtre et au fruits orangés. L'arbuste pouvant pousser jusqu'à 1,5 mètre. L'arbre dégage un latex blanc. Historique: Originaire des forêts tropicales d'Afrique, notamment au Gabon où il pousse naturellement. Il est aussi cultivé et notamment par certaines tribus africaines. Parties utilisées : Racine. Constituants : Une douzaine d'alcaloïdes dont l'ibogaïne (proche de la sérotonine, une substance naturelle sécrétée par le cerveau), ibogamine, tabernanthine , ibogaline, coronaridine, voacangine, isovoacangine, conopharyngine. Historique : Le culte Bwiti en Afrique l'utilisent depuis des générations afin de communiquer avec leurs ancêtres et de se réconcilier avec la mort. La plante provoquant des visions à forte dose leur permet de l'utiliser à des fins religieuses et magiques et même de guérison psychosomatique ou contre des ensorcellements. La racine est utilisée au Gabon, dans le Bwiti Mitsogho, pour le rite de passage de l'enfance à l'age adulte. Elle est donc issue d'une tradition ésotérique africaine. Certains initiés au Gabon vont jusqu'à en consommer plus de 100g (ce qui est fortement déconseillé hors du contexte initiatique). Il faut savoir que certains meurent de surdose à l'initiation après avoir pris une très forte dose. D'autre part, ce culte a permis aux Bwiti de renforcer leur culture en luttant contre les conversions chrétiennes ou islamiques. Informations : De nombreuses recherches ont déjà confirmer l'efficacité de l'iboga pour le sevrage des toxicomanes. De nombreuses personnes ont fait l'éloge de l'iboga pour ses nombreuses vertus. Le premier à avoir expérimenté cet effet est Howard Lotsof qui continue de se battre depuis 30 ans pour son utilisation médicale officielle dans la lutte contre les toxicomanies. L'ibogaïne a également été utilisée en psychologie et psychiatrie car elle permet des régressions jusqu'à la prime enfance.